vendredi 4 avril 2008

Communauté d'intérêts


Le cabinet de ma neurologue est le lieu le plus ouaté qui existe.
Le soir tombe dans la salle d'attente, les rayons du soleil traversent les baies vitrées après s'être reflétées sur le dôme de l'Institut de France. De la cour intérieure émanent des rumeurs de piano. Comme dans une bulle, coupée des bruits violents de la ville.
Peut-être un préalable à la visite.
Toujours le même schéma : d'abord, comment vont les migraines puis, impatiemment, des nouvelles de Versailles et du monde de la culture qui passionnent ce médecin, admirable amis des arts et lettres, au moins autant que les arcanes du système nerveux.
Et dans l’apesanteur du coucher du soleil, elle dit avec douceur :
« Bartabas a eu tellement raison de réagir comme il l’a fait à ces terribles réductions de subvention » ...

mercredi 2 avril 2008

Dieu et son bras droit ?

Reportage radio après la banderole pathétique des supporters du PSG :
"Indignation dans les plus hautes sphères, et jusqu'à Dany Boon"

mardi 1 avril 2008

Poisson d'avril


Petit billet d'humeur, une fois n'est pas coutume...

François Fillon ce matin sur France Inter à propos du projet de Martin Hirsch, le revenu de solidarité active (RSA), complément de ressources destiné aux travailleurs pauvres pour les inciter à l’activité professionnelle :
"Le problème du RSA c'est qu'il coûte de l'argent. Le défi est de mettre en place le RSA sans augmenter la dépense publique."
C'est merveilleux la France, ce beau pays qui accepte de faire cadeau de 4 milliards d'euros aux aisés (près de 8 milliards si la rétroactivité de la loi avait été validée) et qui, en revanche, souhaite que l'aide aux travailleurs pauvres ne coûte rien...